ChatGPT, Perplexity, Claude et les aperçus IA de Google répondent en citant quelques pages, qu’ils trouvent d’abord par une recherche : l’index de Google pour ses aperçus, celui de Perplexity, le robot d’OpenAI et des moteurs partenaires pour ChatGPT. Une boutique bien référencée part donc avec un avantage, et le travail décrit plus haut reste la base.
Nous vérifions ensuite trois points propres aux assistants. L’accès : le robots.txt de la boutique, modifiable sur Shopify, laisse passer les robots de recherche d’OpenAI, de Perplexity et d’Anthropic, et le texte des pages est présent dans le HTML, car ces robots n’exécutent pas le JavaScript. Les passages : chaque collection et chaque guide commencent par une réponse nette, qui nomme la marque et le produit et se comprend hors de la page. L’entité : le nom, l’adresse et les profils de la marque sont les mêmes sur la boutique, dans les données structurées et sur les fiches tierces.
Les limites sont réelles. Personne ne peut garantir qu’un assistant citera une boutique, ni à quelle place : les réponses changent d’une question et d’un jour à l’autre. Les assistants citent surtout des sources tierces, comparatifs, presse, forums et avis, qui se travaillent hors du site. Ni le fichier llms.txt ni les données structurées n’ont d’effet prouvé sur ces citations : nous les posons pour Google et pour la cohérence de la marque, pas comme un levier.
La mesure se fait sur un panel de questions posées chaque mois aux principaux assistants, en notant si la marque est mentionnée et si elle est citée avec un lien, et dans le rapport des citations IA de Bing Webmaster Tools.